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Page 8 · DO #3794 · AD334_r
- Collection
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Michel Adanson (1727–1806) library
- Item/Folder
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AD 334 ADANSON, Michel & FOUGEROUX [DE BONDAROY, Auguste-Denis] (1732– 1789) [Rapport des commissaires nommés par l’Académie pour lire et examiner] un mémoire de M. Antoine Laurent de Jussieu … intitulé Examen de la famille des Renoncules, 1773
- Digital Object
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DO #3794,
page 8
- Collection-level dates
- 1724–1848
Page transcription
5 classes de plantes qu'il appelle des classes 1, 2, 3, 4, 5, savoir, la Monocotyledone, la Diacotyledone, elles acotyledone; il dit que en ce dernier point des Systeme M.B. de Jussieu à Brianon qui au lieu des acotyledone admettent des polycotyledone;
2° d'après cette subdivision générale, il peut, quelqu'un de diviser le Regne végétal simplement en famille, il ferait plus naturel d'admettre ces 3 premières classes dont les familles feraient des subdivisions, comme dans la méthode de Riaumeur.
3° il conclut ensuite que nulle classe ne peut être naturelle si la situation de l'embryon, dans la graine n'est pas uniforme d'autre part, genre, ainsi que le nombre de ses lobes, la position du calice et du pistil, l'attache de la corolle et des étamines, toutes parties de la florification qu'il regarde comme les seules capables de fournir des caractères primordiaux, invariable et essentiels pour former les trois divisions ou les classes, les autres parties ne fournissent que des caractères secondaires variables, mais essentiels qui peuvent servir que pour les familles, et qui peuvent être jointes avec toutes les autres parties de la plante comme, la disposition des fleurs, la racine, les feuilles.
4° il définit comme un problème à résoudre la question suivante, savoir, s'il dans chaque classe ou famille qu'on y trouve quelque ressemblance par le corps corné qui enveloppe l'embryon doivent être rapprochés (s'inspirant de la méthode de Riaumeur) et qu'il est impossible que la base commune de l'alisme et de Sagitta soit monocotyledone, et qu'il ne peut pas avoir corps corné.
5° quelle forme de la corolle ne fournit tout autre que des caractères génériques, que l'insertion de la corolle en la même diamètre de la plante d'un ordre naturel; que cette uniformité doit être regardée comme une condition essentielle pour constituer des familles; quelle se retrouve dans celle des Renonculacées qui ont toujours la corolle attachée au support du pistil; que si l'on admet ces principes, le clavigénaire, l'alisme et le Damascium qui ont 3 pétales adhérés au calice monophylle divisé en 3 parties, et dont l'embryon est donc lui monocotyledone, aussi corps corné, doivent être rapprochés à un autre ordre qui comprendrait les juncaceae et d'autres plantes voisines des jones qui ont le même nombre de parties au calice.
6° il prétend enfin que le nombre indéfini d'étamines ne peut exister que dans le cas de leurs insertion au calice ou au support du pistil.
7° quelle calice de plusieurs pièces auraient toujours des étamines attachés au support du pistil.
8° qu'il ne serait pas impossible qu'il existât une corolle monopétale dans la famille des Renonculacées qui pour cela il supposerait que le calice devint monophylle, que les étamines puissent réduits à un nombre déterminé et portés sur la corolle, parce qu'en principe il n'y a que des corolles monopétales dans les plantes qui réunissent 15 caractères.